Le chaos n’est pas une fatalité, mais son évitement suppose un changement radical.

6 Mai, 2019

L’incendie est sous nos yeux. Ecologique, social, financier… Dans tous ces domaines, on approche d’un point d’effondrement qui fait vaciller nos démocraties. Le feu est plus rapide qu’attendu. En 2019, la concentration en CO2 dans l’atmosphère atteint un niveau jamais atteint depuis 3 millions d’années. En dix ans, la dette mondiale a bondi de 40 %. La spéculation aussi ! Fin 2007, sur les marchés financiers américains, le Dow Jones avait touché les 14 000 points avant de s’effondrer. Il vient de passer les 26 500 points…

En 2008, la crise a provoqué en Europe la destruction de millions d’emplois. Onze ans plus tard, le FMI ou la Banque mondiale préviennent des dangers d’une réplique « qui pourrait avoir des conséquences dix fois plus graves ».

La part des richesses qui va aux salaires est à un plus bas niveau historique. Inversement, les grands actionnaires ne savent plus quoi faire des dividendes. Alors, stop ou encore ? On envoie les pompiers ou on attend l’effondrement en faisant jouer l’orchestre pour nous distraire d’un suicide annoncé ?

Le chaos n’est pas une fatalité. Mais son évitement suppose un changement radical de nos priorités européennes. Nous proposons quatre réformes qui, prises ensemble, peuvent faire système et changer la vie quotidienne et l’avenir de nos peuples.

Pour limiter l’impact du prochain tsunami financier, il est urgent de construire une paroi étanche entre les marchés financiers et l’économie réelle. Il suffit d’imposer une stricte séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires à l’échelle du continent. Ce fut l’œuvre de Roosevelt en 1933. Cette séparation a tenu jusqu’en 1999 et a permis aux Etats-Unis de connaître plus de soixante ans sans crise financière.

La suite est à consulter sur lemonde.fr

Téléchargez le kit de campagne

Je donne une procuration

ÉLECTIONS EUROPÉENNES
DIMANCHE 26 MAI 2019
SAMEDI 25 MAI OUTRE-MER